Site internet auto-entrepreneur : de "freelance" à pro crédible
Quand tu es seul, ton site n'est pas une vitrine, c'est ta preuve d'existence. C'est ce que regarde un client qui hésite entre toi et une société de dix personnes. Et c'est souvent ce qui décide s'il te prend au sérieux, ou s'il te demande un tarif de dépannage.
Un site internet d'auto-entrepreneur a trois missions concrètes : te rendre crédible, te sortir de la dépendance aux plateformes qui prélèvent une commission, et te faire arrêter de négocier ton prix à chaque devis.
Ce qui te fait passer de « freelance » à professionnel
Un prospect qui ne te connaît pas cherche des signaux de sérieux, et ils sont plus simples qu'on ne le croit : une adresse email à ton nom de domaine plutôt qu'une adresse gratuite, un numéro SIREN visible, une photo réelle, et des conditions claires.

L'email à ton nom de domaine est le plus sous-estimé. Entre contact@ton-metier.fr et une adresse en gmail, la perception du prix que tu peux demander n'est pas la même. Ça ne coûte rien de plus quand le domaine est inclus dans ton site.
Les mentions obligatoires que presque personne ne met
Un site professionnel a des obligations, et la plupart des sites d'indépendants les ignorent. Ce n'est pas qu'une question de conformité : ce sont aussi des éléments que les clients vérifient.

- Ton identité et ton adresse, un moyen de contact, ton numéro SIREN et ton statut.
- Le médiateur de la consommation auquel tu adhères, si tu vends à des particuliers. C'est une obligation souvent oubliée.
- Ton assurance et sa couverture géographique si ton activité l'exige.
- Une politique de confidentialité dès que tu collectes un email via un formulaire.
Et rappel utile : la mention « TVA non applicable, article 293 B du CGI » concerne tes devis et factures tant que tu es en franchise, pas ton site. Mais préciser que tes tarifs sont nets de TVA évite un malentendu au moment de facturer.
Sortir de la dépendance aux plateformes
Les plateformes de mise en relation apportent des missions, et c'est précieux au démarrage. Elles ont deux effets pervers dont on parle moins : elles te placent dans une comparaison où le tarif le plus bas gagne, et elles prélèvent une part sur chaque mission, y compris avec les clients qui reviennent.
Un site ne remplace pas les plateformes du jour au lendemain. Il te donne un autre canal, où tu n'es pas comparé au moins cher et où ce que tu factures t'appartient entièrement. La bascule se fait progressivement : chaque client qui te trouve directement est un client dont la marge est complète.
Afficher tes tarifs pour arrêter de négocier
Tant que ton prix n'apparaît nulle part, chaque premier échange commence par une négociation. Un tarif ou une fourchette affichée fait le tri en amont : ceux qui te contactent ont déjà accepté l'ordre de grandeur.

Tu n'es pas obligé de tout détailler. Un tarif journalier, un forfait pour une prestation type, ou un simple « à partir de » suffisent à cadrer la discussion. Et si tu travailles sur devis, dis au moins à partir de quel budget tu intervients : ça t'évite les demandes à 200 euros quand tu travailles à 2 000.
Montrer ton travail quand tu débutes
Le piège du débutant est la galerie vide, ou pire, la galerie gonflée. Trois réalisations bien racontées valent mieux que dix vignettes sans contexte : le problème du client, ce que tu as fait, le résultat.
Si tu n'as pas encore de client, présente un travail personnel ou un cas d'école, et dis-le clairement. Un prospect préfère largement un indépendant honnête sur son démarrage qu'un portfolio dont il sent qu'il sonne faux.
Ce que ça coûte
Quand on démarre, la question n'est pas seulement le prix mais la trésorerie. Sortir 2 000 euros pour un site avant d'avoir facturé son premier client n'est pas toujours possible.
Chez Madra, c'est 29,90 € TTC par mois, sans engagement, avec le domaine, l'hébergement et les modifications compris, et rien à avancer. Le détail est sur la page site internet par abonnement.
Ton site d'indépendant en ligne en moins d'une journée
Tu décris ton activité, tes prestations et tes tarifs. L'IA construit le site, un expert humain le relit avant la mise en ligne, sur ton nom de domaine avec ton adresse email professionnelle. L'aperçu est gratuit et sans carte bancaire.
Vois ton site avant de payer
Décris ton activité et tes prestations. Tu vois le résultat en quelques minutes. Gratuit, sans carte bancaire, sans engagement.
Créer mon site d'indépendantQuestions fréquentes
Quelles mentions sont obligatoires sur le site d'un auto-entrepreneur ?
Ton nom, ton adresse, un moyen de contact, ton numéro SIREN et ton statut. Si tu vends à des particuliers, tu dois aussi indiquer le médiateur de la consommation auquel tu adhères. Si ton activité est réglementée ou assurée, mentionne l'assurance et sa couverture géographique. Et une politique de confidentialité dès que tu collectes un email.
Dois-je écrire « TVA non applicable » sur mon site ?
Cette mention, « TVA non applicable, article 293 B du CGI », est obligatoire sur tes devis et factures tant que tu es en franchise de TVA, pas sur ton site. Mais afficher tes tarifs en précisant qu'ils sont nets de TVA évite un malentendu au moment de la facture.
Un site sert-il à quelque chose si je travaille via des plateformes ?
C'est précisément là qu'il change ton revenu. Sur une plateforme, tu es comparé au tarif le plus bas et une commission est prélevée sur chaque mission. Un site te permet d'être trouvé directement, de fixer tes prix et de garder l'intégralité de ce que tu factures.
Comment montrer mon travail quand je débute ?
Trois réalisations bien présentées valent mieux qu'une galerie. Explique le contexte, ce que tu as fait et le résultat. Si tu n'as pas encore de client, présente un travail personnel ou un cas d'école en le disant clairement : l'honnêteté passe mieux qu'un portfolio gonflé.
Combien coûte un site pour un auto-entrepreneur ?
Avec Madra, 29,90 € TTC par mois sans engagement, domaine, hébergement et modifications compris. Pas de facture de plusieurs milliers d'euros à sortir au démarrage, ce qui compte quand la trésorerie est le nerf de la guerre.